En toi, comme en chacun et chacune d’entre nous, brille une lumière magnifique – une lumière qui a le pouvoir de soigner le monde, d’en faire un endroit plus beau. Une lumière dont nous avons besoin.
Toute la question est : à quel point l’autorises-tu à rayonner ?
Si tu es très sensible, que tu vis des émotions fortes, il est fort probable que le monde a trouvé bien des façons de t’envoyer le message que ce (et par extension : toi !) n’est pas OK. Et par conséquent, il y a de fortes chances que tu ne ne t’accordes pas cette autorisation à briller…
Je te le dis ici : tu es OK. Et même : tu es parfaitement imparfait·e, magnifiquement et terriblement humain·e. D’une manière extrêmement unique – et, simultanément, de la même manière que… tout le monde !
Mon intention est que tu puisses, dans mon petit recoin d’internet où je suis ravie de t’accueillir, te sentir invité·e à te (re)connecter à toi, à ta joie, à ce qui t’anime, à tes talents et à tes rêves. À ta lumière !
Peut-être qu’en lisant cela, ou plus largement dans ta vie, tu te dis : “à quoi bon, alors que ce n’est rien d’autre que la fin du monde qui semble se profiler devant nous ?”
J’écris les mots de cette page en mai 2026, alors que le monde me semble aller de mal en pis. La violence, le rejet de l’autre et de la différence, les alertes scientifiques face au dérèglement climatique et les insuffisantes actions des systèmes qui l’engendre, la montée de l’IA et les dangers associés, et, et, et…
J’ai l’impression que les gens sont de plus en plus déconnectés (tant entre eux que d’eux-mêmes), que le cynisme, le mental (ainsi que son acolyte le rationnel) et le mindset “profit avant tout” dominent et qu’il est difficile – voire impossible – de percevoir la lumière au bout du tunnel de ténèbres où se trouve l’humanité actuellement.
Cela me donne envie de pleurer, de me rouler en boule dans un coin et d’attendre l’apocalypse. Problème : cela n’aide personne. Ni moi, ni la situation.
Alors, je choisis l’approche – irrationnelle sans doute, naïve sûrement, insuffisante forcément – de me dire que c’est en faisant briller ma lumière, et en accompagnant les autres à faire briller la leur, que les ténèbres se feront un peu moins denses, et que l’espoir d’un futur resplendissant de joies et de merveilles pourra ainsi advenir.
C’est plus grand que moi, c’est plus grand que chacun et chacune d’entre nous, mais pourtant, seul un mouvement collectif profond permettra de ne pas subir l’arrivée d’un futur composé d’horreurs et de catastrophes.
Et ce type de mouvement, ça commence grâce à des individus, qui croient en eux, et qui s’engagent vers ce futur alternatif souhaitable.
Pour que ces individus (toi, et moi, et nous toutes et tous !) se mettent en mouvement, je crois qu’il est fondamental de changer d’approche – on voit bien que les paradigmes dominants d’aujourd’hui nous mènent droit dans le mur. Il est donc urgent de faire autrement.
Ma proposition est de se connecter à ce qui est vivant en nous : nos émotions et particulièrement notre joie, notre sensibilité, nos ressentis, notre intuition, notre créativité… Se connecter à notre lumière intérieure, et la faire étinceler, scintiller, chatoyer, flamboyer, pour de là illuminer le monde, qui en a grand besoin.
C’est un chemin que je parcours moi-même, depuis 2018.
Cette année a été pour le moins… challengeante (euphémisme, quand tu nous tiens !).
Je suis rentrée dans le monde du conseil, et le début de ma première mission a été très dur à vivre : je me sentais soudainement totalement incompétente ! J’avais l’impression de ne plus savoir faire mon travail…
Au bout de six mois, j’étais au fond. J’ai pleuré au travail – ce qui ne m’était jamais arrivé avant.
Je me souviens avoir fait le point avec ma RH, lui déballant toute ma difficulté (un mélange de conflit de loyauté saupoudré d’un épisode de honte intense – combo gagnant !). Ma RH était démunie et dépassée, et elle m’a redirigée vers notre DRH, Pauline, qui m’a proposé de l’appeler sur l’heure du déjeuner. À la fin de cet appel, Pauline m’a dit que cela n’allait pas se régler en un appel d’une demie-heure, et m’a proposé un coaching, dans lequel je me suis engagée.
The rest is history comme disent les anglophones ! Cet accompagnement m’a fait le plus fort des effets, et m’a permis de réaliser le rôle fondamental de la peur dans ma vie. Il m’a permis de voir mes émotions, ma sensibilité, ma vulnérabilité être accueillis. Il a fait appel à des méthodes non conventionnelles, un peu perchées.
J’ai ressenti un grand accueil, du non jugement. J’ai vécu un grand changement, découvert une manière différente d’habiter ma vie, créé une relation à moi transformée : c’était un changement de paradigme. “Ah mais le coaching c’est ça ??” (J’avais jusque là en tête les coachs sportifs et les coachs à l’américaine comme Tony Robbins qui me semblaient too much.) “Et donc on peut accompagner d’autres gens comme ça ? On peut apprendre à faire ça ??”
L’année suivante, je me formais au coaching, et j’avais enfin le sentiment de rencontrer ma vocation.
J’adore accompagner les personnes hypersensibles, intuitives, créatives, tout particulièrement accompagnantes, à se connecter à leur lumière – cette lumière dont le monde a besoin et qui va aider à le soigner – et à oser vivre leurs rêves.
C’est ce que je souhaite accompagner les personnes avec qui ça résonne à faire. Ou plutôt peut-être, à être. Être soi, être dans sa lumière, être dans une vie qui est vraiment la sienne.
Ma grande posture pour accompagner à cela : regarder les gens comme un lever de soleil – et non comme un problème de maths.
C’est ma posture idéale de coach, celle à laquelle j’aspire.
Construire un espace de présence et d’accueil, basé sur l’amour de l’autre, un espace de non jugement, où je renvoie en miroir la beauté de ce qui m’est partagé. Une transformation basée sur la recherche de la joie, et non sur l’idée qu’il y a quelque chose en soi à réparer.
Si ce que j’ai partagé ici te parle, n’hésite pas à rejoindre mon lumineux lectorat en t’inscrivant à ma newsletter, où tu pourras en apprendre plus sur ma vision du monde et les thèmes qui me tiennent le plus à cœur pour accompagner les personnes : relation à soi – confiance en soi, estime de soi, amour de soi -, apprivoisement de ses émotions et tout notamment la peur, créativité.
Que cela te parle ou non, je te remercie de ton attention. Je te souhaite ce que ton cœur désire – vraiment, profondément, au-delà de ce que tu penses être ce qu’il faut vouloir.
Ce n’est que quand chacune et chacun vivra le chemin qui lui est propre et fera briller sa lumière unique que la nuit s’illuminera – pour qu’une fois qu’elle arrivera à son terme, le soleil illumine enfin le monde d’une aube glorieuse.
Fais briller ta lumière !
Gabrielle Le Bihan

