Oh hello 🙂 Je suis Gabrielle Le Bihan – coach pour personnes hypersensibles.
J’ai déjà vécu plusieurs vies professionnelles : j’ai commencé dans le monde de la recherche, puis je suis passée par l’approche agile pour les projets informatiques avant d’atterrir à présent dans l’accompagnement et le coaching.
Le fil directeur de mon parcours, c’est le lien à l’autre ! Dans la recherche je m’intéressais à la communication des émotions à distance, avec l’agilité le focus était sur faire ensemble les bons produits pour les utilisateurs, et avec le coaching j’ai le plaisir d’accompagner des personnes magnifiques à réaliser leurs rêves les plus beaux (quelle chance et quel privilège de tenir cette place particulière !).
Les grands rêves, c’est merveilleux. Ils nous portent, nous permettent de vivre des choses fantastiques, de devenir un peu plus nous… sauf, bien sûr, quand on n’arrive pas à les réaliser.
Il m’est déjà arrivé de rester bloquée 10 ans face à l’un de mes grands rêves : écrire un roman de fantasy. J’étais incapable d’écrire la moindre ligne – mais j’ai lu moults livres et suivi un paquet de cours sur l’écriture et la créativité…
Après avoir tenté bien des approches, frustrée d’une décennie de sur-place et de pensées fort peu sympathiques à mon encontre (“mais t’es vraiment nulle de n’avoir toujours rien écrit !!”), je me suis posée et j’ai regardé la situation en face.
La seule chose qui m’empêchait d’écrire, c’était… moi. Moi et mes jugements sur moi, sur le texte que je n’avais pas encore écrit, sur les résultats que le dit texte devrait avoir…
Je me mettais une pression folle, sous-tendue par le fait que ce rêve d’écriture, c’était un rêve très profond et très vulnérable. Ne pas me lancer, c’était frustrant, mais l’idée d’y aller et de rater, de faire quelque chose de nul, cela aurait été dévastateur. Cela aurait été une preuve que je ne méritais pas un si beau rêve – et même au fond, que je ne méritais pas l’amour (oui mon écrivaine intérieure est du côté drama queen de la force).
Alors j’ai pris une approche différente, guidée par le livre The INFJ Writer de Lauren Sapala (qui posait les défis spécifiques de l’écriture pour les INFJ comme moi : toutes mes difficultés par rapport à l’écriture étaient en fait normales !!) et par des déclics internes eus grâce à de super coachs.
J’ai mis en place des façons d’écrire qui me correspondaient – à moi.
Je me suis mis un objectif d’écriture quotidien – mais il était tout petit. L’enjeu était qu’il soit si petit que ce serait ridicule de ne pas le faire : 5 lignes par jour (j’étais prête à descendre encore si je n’y arrivais pas !).
J’ai laissé une ligne déjà écrite pour ne pas repartir de rien le lendemain (adieu syndrome de la page blanche !).
Je me suis interdit de relire une partie importante de ce que j’avais écrit (pour ne pas tomber dans le jugement ou les corrections : le but c’était d’avancer et de faire ce premier jet !).
Je me suis rappelée que fait vaut mieux que parfait, et que 10 ans à vouloir produire un résultat parfait ne m’avaient menée nulle part.
J’ai tenu un journal d’écriture où je débriefais la session d’écriture du jour. Après m’être rendue compte que 98% du temps j’indiquais “c’était facile et agréable”, je me suis dit que la décennie de blocage par anticipation de difficulté était bien à côté de la plaque…
Et surtout, au lieu de me juger, je me suis soutenue, j’ai été dans ma propre équipe, confiante que j’allais y arriver. J’ai pris la posture que j’aurai eue envers une amie.
Et là : magie ! J’ai écrit, tous les jours, au moins 5 lignes (bien souvent plus), en ressentant de l’enthousiasme et de la confiance au lieu de la peur paralysante qui m’avait bloquée pendant dix ans.
Ce qui avait changé, c’était le lien à mon rêve, et mon lien à moi-même.
Et ça avait tout changé.
J’ai à cœur d’accompagner d’autres personnes hypersensibles, pour qui la peur peut avoir une influence démesurée, à opérer cette même transformation face à leur grand (et terrifiant !) rêve – et face à elles-mêmes.
En les regardant comme un lever de soleil, je les aide à se connecter à leur rêve, à comprendre leur peur (pour finir par danser avec !) et à trouver des manières alignées de se mettre en mouvement pour faire de leur rêve une réalité.
Pour passer de “je bloque face à mon grand rêve qui me fait profondément battre le cœur et flipper” à “je suis en mouvement et le chemin est agréable”.
Pourquoi ça fait une différence ? Parce que les personnes hypersensibles ont des rêves qui font du bien au reste du monde et de l’humanité, mais qu’elles sont les plus promptes à être immobilisées par leur peur, qu’elles ressentent plus fortement.
Cette peur peut être apprivoisée, et le chemin vers le rêve se construire pas à pas, dans la joie (pour qu’il n’y ait pas que la destination qui compte !).
Si tu as un grand rêve qui te touche profondément : tu peux le réaliser – si non, il ne te serait pas venu !
En changeant ta relation à ton rêve, à ta peur et à toi-même, tout devient possible.
Un de mes coachés est parti faire un voyage en Asie solo (et habite maintenant au bout du monde !), une autre est en train de construire un business de cœur, une autre encore développe sa pratique des arts plastiques en vue d’une exposition… Ce que tu veux profondément est possible.
Quand je n’accompagne pas à la réalisation de grands rêves, j’adore écrire, lire de la fantasy, me plonger dans la culture japonaise, coudre, passer du temps en Bretagne et avant tout profiter de mon compagnon et de notre enfant.
Je souhaite voir dans le monde plus d’Amour, de Lumière, de Joie et de Magie. Je sais que nos véritables grands rêves contribuent à rendre cela possible.
Merci pour ton attention et d’avoir découvert mon histoire.
Si tu as envie de me lire, n’hésite pas à t’inscrire à ma newsletter.
Fais briller ta lumière !
Gabrielle

